Rapport d'hôte
Qui détient une adresse, quel réseau l'annonce, où elle se trouve et si elle est sur liste noire, d'après les sources publiques, en un seul rapport.
Ce que dit un rapport d'hôte
Une adresse IP seule ne dit pas grand-chose. Le rapport réunit ce que les sources publiques en savent : le registre régional (qui détient la plage, et à qui écrire en cas d'abus), la table de routage mondiale telle que la voient les collecteurs de routes du RIPE (quel réseau l'annonce, par quels opérateurs en amont, et si le RPKI le confirme), les bases de géolocalisation, et les sources de réputation (listes noires DNS comme Spamhaus, signalements AbuseIPDB). Donnez-lui un nom de domaine : il porte sur l'adresse vers laquelle ce nom pointe.
Lisez-le de haut en bas : l'organisation et le système autonome disent à qui s'adresser, la carte de routage si l'adresse est seulement joignable depuis Internet, la carte de réputation si son courrier ou son trafic risque d'être refusé. Rien dans cette partie ne touche l'hôte. Les deux vérifications du dessous, si : elles ouvrent des connexions vers les ports courants et vers HTTPS, c'est pourquoi elles attendent votre clic.
Questions fréquentes
Quelle différence avec Shodan ?
D'où vient chaque partie ?
Pourquoi la localisation est-elle parfois fausse ?
Pourquoi les ports 25 et 465 ne sont-ils pas testables ?
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Pour aller plus loin
Glossaire réseau : ASN, DNS inverse, Anycast